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Dress Code en couleur, en vrai, c’est comment? à quoi ça sert?

 dress code – 3 règles d’or pour avoir du style

Il y a des postulats de base pour toutes celles qui sont à la recherche d’un look idéal ou en quête de conseils et de solutions pour avoir du style. Suivez notre mode d’emploi.

« Les modes passent, le style demeure » (Yves Saint Laurent)

 


Avoir du style, c’est avant tout trouver une façon personnalisée de s’approprier la mode.Ce n’est donc pas dans l’adoption à l’aveugle des tendances compilées dans les magazines, ou avec un total look de créateur, que vous pourrez acquérir votre place dans les rangs des personnalités dont on admire, et envie, le look.Deux écoles s’opposent. Il y a la minute de gloire éphémère des fashion victims promues icônes de la mode dans les pages des magazines. Et puis il y a les noms des véritables madones du style gravés dans le marbre au panthéon de la mode.

C’est à la 2ème catégorie que nous allons plutôt nous intéresser.

Autant dire d’emblée que la mode et le style ne font pas forcément bon ménage. Et que suivre aveuglément les tendances est moins pertinent que faire les bons choix pour se créer un look personnel.

Là encore, point de modèle pré-établi à imiter ni de solution toute faite à adopter. Puisqu’avoir du style, c’est créer son propre style, il faudra y mettre du vôtre, faire un tri, éliminer impitoyablement certaines pièces pourtant recommandées à grand renfort d’exemples puisés chez les people ou les fashion addicts.

Pour se forger un style, il faut vraiment le vouloir.

Première règle d’or

Porter ce qui ne se porte pas au moment où on le porte, c’est déjà faire preuve de style. 
Quand les tendances s’affolent et changent d’une semaine à l’autre, les « in » et les « out », de même que les « must have » et les « flops », fleurissent dans les magazines.

Ils ne valent que pour vous recommander les modèles qui pullulent dans les rayons des boutiques de mode – et se retrouveront de ce fait sur le dos de tout le monde.

Ce qui s’affichera moins et sera moins évident à trouver vous donnera un look plus original.

Aussi paradoxal que cela puisse paraître, habillez-vous décalée, avec mesure et en toute bonne conscience, et l’on vous reconnaîtra du style. Inversez les diktats et adoptez plutôt ce sur quoi les aficionadas de la mode ne s’attardent pas.

Continuer à porter ce que la dictature de la mode déclare démodé, c’est marquer votre indépendance et affirmer votre personnalité.

Comme Siena Miller ou Kate Moss, véritables icônes de la mode, marquez les esprits en vous démarquant.

Deuxième règle d’or

Ne porter que ce qui vous va. 

Cela peut paraître une évidence mais les diktats de la mode sont tels que des erreurs peuvent être commises en toute bonne foi.

La faute de goût n’est pas dans le fait de porter un robe courte quand la tendance est à la jupe crayon, ou des rayures quand la tendance recommande le port de l’imprimé girafe. Elle est plutôt dans celui de porter des pantalons taille basse avec des bourrelets ou un bustier balconnet quand on n’a pas de seins.

Oui malheureusement, c’est comme ça. Votre silhouette étant ce qu’elle est, il y a des vêtements qui sont faits pour vous et d’autres qui, au mieux, ne vous avantagent pas, au pire, vous enlaidissent.

Une astuce pour reconnaître ce qui vous convient le mieux ? Chaque fois qu’une amie ou une connaissance vous demande intéressée où vous avez acheté ce que vous portez, c’est que cela vous va particulièrement bien. La coupe, les couleurs vous mettent en valeur et cela n’a pas échappé à votre interlocutrice.

Apprenez à décliner ce look en conservant les mêmes lignes pour vos vêtements, mais coupés dans d’autres matières ou avec d’autres couleurs. Et si en plus elle ajoute tu as l’air d’avoir minci, alors que vous n’avez pas perdu un gramme, banco! Vous avez trouvé la tenue idéale. Servez-vous de ce compliment pour adapter votre garde-robe à ce look, puisque les atours que vous portez à ce moment-là ont sublimé votre silhouette.

Troisième règle d’or

C’est dans la constance que se forgera votre style.
Sachez qu’avoir du style c’est surtout avoir UN style. Et ça peut vous sembler contraignant. On peut être bien vêtue de temps en temps. Avoir du style, c’est être bien habillée tout le temps. Ne jamais être prise en faute de laisser-aller ou de négligence.

Cela passe par une rationalisation drastique de votre garde-robe. Car par principe, c’est incompatible avec les changements continuels de look imposés par les tendances. Sauf si vous faites partie des people cotées à qui les designers de mode prêtent, ou offrent, leurs dernières créations.

Ne vous méprenez pas, ce n’est pas le classicisme pur et dur qui doit l’emporter forcément. Chaque saison, dans les collections, quelques unes des créations ont le potentiel qu’il faut pour durer.

C’est celles-là qu’il vous faut repérer. L’exercice pourra sembler difficile au début mais avec l’habitude vos futurs achats vous paraîtront évidents.

Notre astuce : lorsque votre style commencera à se dessiner, vérifier toujours que la nouvelle pièce que vous voulez acheter pourra être portée avec plusieurs des vêtements que vous possédez déjà.

Code vestimentaire

L’habillement, outre sa fonction de conservation de la température du corps et donc de protection contre les intempéries et de confort, véhicule en plus des messages à forte portée sociale, une prétention à être ce que l’on n’est pas forcément, et – a contrario – il peut aussi défier le « code » en vigueur, comme pour les punks, se faire le reflet d’un message politique.

Le code vestimentaire approprié pour une soirée est parfois précisé sur le carton d’invitation. Pour une entreprise, il est spécifié, s’il existe, dans le règlement intérieur, en particulier pour le vendredi, jour où les cadres sont autorisés à ne pas porter la cravate, c’est le Friday wear, ou casual Friday).

Historiquement, les lois somptuaires ont souvent tenté d’imposer ou de spécifier le code vestimentaire en vigueur.

L’habillement comme signifiant

Sexuel

Les hommes et les femmes sont tenus – ou non – selon les codes en vigueur dans leurs sociétés, de porter des habits qui les différencient nettement. Si la jupe, sauf en cas de travestissement, est interdite aux hommes occidentaux (à l’exception notable des Écossais et des evzones grecs), le pantalon porté par les Perses semblait efféminé pour les Grecs.

La masculinité, en Occident, est signifiée par le port du pantalon, de la cravate ; la féminité est signifiée par la jupe ou la robe (sauf pour les ecclésiastiques ou les juges et avocats), par un décolleté.

De l’âge

Jusque dans les années 1950, en France, le short était porté par les garçons jusqu’à l’adolescence et le pantalon quasiment réservé aux hommes adultes. À la Belle Époque, la longueur de la jupe allait en augmentant avec l’âge de la fillette, passant du dessous du genou jusqu’au mollet puis devant couvrir la cheville de la femme adulte.

Du statut social

Les exemples des distinctions sociales exhibées par le vêtement sont nombreuses, à commencer par la pourpre qui ornait la toge des sénateurs romains. En Chine, seul l’empereur avait le droit de porter la couleur jaune.

Du militaire et du scolaire

L’uniforme militaire ou scolaire en Grande-Bretagne, en sont les exemples les plus frappants.

De la religion

Le turban des Sikhs, la kippa des Juifs, le voile islamique des musulmanes, là encore les exemples foisonnent du port de vêtements distinctifs.

 

Du statut marital

L’alliance est un signe évident pour les Occidentaux. Les Grecs antiques choisissaient le port du voile pour les épouses et de la barbe pour les maris. En Inde, une femme mariée porte un sindoor, marque rouge sur le front. Largement tombé en désuétude, le « grand deuil » des veufs et des veuves marquait le veuvage.

De l’orientation sexuelle

Certains codes vestimentaires, tacites et reconnus, ont permis aux membres de la communauté homosexuelle de se « reconnaître ».

Des opinions politiques

Le blue-jeans a été jusque aux années 70 le symbole d’une jeunesse en révolte contre un « ordre bourgeois » étouffant, avant de se banaliser. L’habillement peut se radicaliser pour promouvoir, comme la mode punk, un rejet de la société.

Du statut social

Les grands couturiers, comme Christian DiorYves Saint LaurentChanel et les accessoiristes comme Louis Vuitton savent que leurs marques suivent  non seulement le goût de leurs clientes mais aussi leur apporte une appartenance sociale. Mais est-ce que l’habit fait le riche, je doute franchement que bill gates ou Warren Buffett suivent la mode et les dress code

Dans les sociétés plus traditionnelles, c’est le nombre de bijoux qui sert de marqueur d’opulence.

Aspect légaux

Les lois somptuaires ont tenté, à maintes reprises et dans maints endroits, de réguler qui pouvait porter quoi – en particulier en restreignant l’usage des soieries, des velours, de la pourpre, des dentelles et autres tissus luxueux et chers.

La décence, autrement dit l’obligation de porter des vêtements – et dans quelles circonstances – est le plus souvent strictement définie et l’indécence sévèrement punie. Le nudisme est ainsi le plus souvent limité à des zones réservées.

Dans certains pays musulmans comme l’Iran ou l’Arabie saoudite, le code vestimentaire islamique impose le port d’un voile noir « couvrant » le corps des femmes et cachant leurs cheveux.

Dans le sport, la tenue vestimentaire est exigé au risque d’être disqualifié, et plus encore il est combattu les tenus vestimentaires agréées qui pourraient se distinguer par des avancées technologiques influençant le résultat, ex le maillot de bain pour la natation.

 

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