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Les secrets de la Cathédrale de Chartres

Les 16 Gardiens du grand oeuvre cosmique dont il est fait mention dans le titre du topic, sont appellés également les Gardiens du temps. Il semblerait que Louis_XVII en ait rencontré l’un des 16, qui lui a donné – partiellement – le secret des nombres sacrés et cachés.

Quelle rapport ceci avec la cathédrale de Chartres ?
La divine signature que nous retrouvons dans tous les systèmes harmoniques concrets (le nombre d’or 1,6) est inscrite sur la façade ouest de la cathédrale de Chartres.
Entre les 2 tours-flèches, dressés comme des fusées prêtes pour le voyage cosmique, s’épanouit la grande rosace de pierre qui comporte 12 sections, comme les 12 constellations, comme les 12 mois de l’année… Juste au-dessus, se trouve une rangée de 16 statues.

Officieusement, les guides pour touristes curieux racontent qu’il s’agit là de représentations des 16 derniers rois de France ou d’Israel (c’est selon) . C’est une blague absurde, comme les officiels ont l’occasion de nous servir. Car les visages des 16 statues n’ont aucune ressemblance physique avec les rois de France et d’Israel.

En fait, ces 16 statues ne sont pas la figure de pierre de personnages illustres terrestres, mais seulement l’expression concrète d’un message initiatique, les signes de piste indiquant la voie qu’il faut emprunter pour découvrir le grand secret codé de l’univers. Ces 16 statues sont les 16 gardiens du grand oeuvre cosmique (ou gardiens du temps).

Ce message de pierre est renforcé, à intervalles réguliers, par un signal lumineux :
* la planète Jupiter, à certains passage réguliers de son voyage orbital autour du Soleil, vient briller en conjonctions dans notre ciel EXACTEMENT entre les 2 tours de la cathédrale de Chartres !
* cette planète « semble » vouloir établir la correspondance entre ses 16 satellites et les 16 statues des gardiens du temps qui, au-dessus de la grande rosace des 12 constellations, sont en fait les gardiens du grand oeuvre cosmique.

Il appartient aux astronomes d’établir le calendrier précis des nuits priviliégiées où la lumière initiatique de Jupiter sera visible entre les 2 tours de la plus mystérieuse, la plus chargée d’intentions et de symboles, de toutes les cathédrales. Il y aura du monde ces soirs-là, sur le parvis, pour un RDV du sacré avec le mystère essentiel. Pour assister à la conjonction, la meilleure place se trouve au bas du Blvd de la Résistance.

Si vous avez la chance d’assister plusieurs nuits de suite, par chance ou par hasard, à ce sacré RDV… vous aurez l’impression que s’ouvrira devant vous une dimension métaphysique qui vous fera acquérir la certitude d’avoir un Destin programmé par une Force supérieure vers un accomplissement parfait dans un autre monde. La sublime clarté nocturne de Jupiter juste au-dessus des 16 gardiens du temps où s’ouvre LA VOIE D’OR (1,6), ce mystérieux cordon ombilical qui relie la créature à son Créateur, sera pour vous une révélation : Oui, ce soir-là vous acquérirez la preuve mathématique que votre passage sur terre n’est pas un transit en 2 néants. Votre vie a un sens et une finalité.

Si vous cherchez à savoir pourquoi et comment ce message a pu être écrit sur le plus haut bandeau de la cathédrale – puisqu’il est impossible que ce soit l’oeuvre du hasard, mais bien celui d’un architecte initié au grand secret – je n’en sais rien. Mais peut-être Louis_XVII, s’il décidait de faire un tour une nuit de conjonction, le saura-t’-il ?… car n’a-t-il pas vu, comme il l’a mentionné dans le topic, l’un des 16 gardiens du temps ? De plus, la cathédrale de Chartres est remplie de codes secrets et cachés, dit-on.

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La cathédrale Notre-Dame de Chartres, est le monument le plus célèbre de Chartres, située à 80 kilomètres au sud-ouest de Paris. Elle est considérée comme un des plus parfaits édifices gothiques.

L’actuelle cathédrale, de style gothique dit lancéolé, a été construite au début du XIIIe siècle, pour la majeure partie en 30 ans, sur les ruines d’une précédente cathédrale romane, détruite lors d’un incendie en 1194.

Fait interessant, cette cathédrale a été le premier monument classé au patrimoine mondial par l’UNESCO en 1979. De plus auparavant il semble qu’une ancienne grotte druidique ait servi de sanctuaire aux premiers chrétiens à l’époque romaine.

Sa construction, ou plutôt ses constructions et reconstructions sont tout à fait interessantes, jugez vous même :

Au IVe siècle — vers 350 — eut lieu la construction de la première cathédrale appelée cathédrale d’Aventin. Celui-ci est le premier évêque de la ville de Chartres. Elle fut édifiée aux pieds des murs gallo-romains qui entouraient la ville. Cette première cathédrale fut incendiée en 743 ou 753 par les troupes de Wisigoths du duc d’Aquitaine Hunald, lors du sac de la ville.

Un deuxième sanctuaire fut alors construit…

Le 12 juin 858, cette deuxième cathédrale fut détruite par les pirates Vikings. L’évêque Gislebert reconstruisit un édifice plus grand. De ce dernier, il subsiste actuellement le martyrium, appelé chapelle Saint-Lubin.

En 876, le roi Charles le Chauve, petit-fils de Charlemagne fit don à la cathédrale de la sainte relique connue sous le nom de « Voile de La Vierge » ou « Sainte Tunique »).

Le 5 août 962 cette troisième cathédrale fut à son tour incendiée pendant la guerre qui opposa Richard Ier, duc de Normandie, au comte de Chartres, Thibault le Tricheur. Un quatrième édifice lui succéda.

Les 7 et 8 septembre 1020, ce quatrième édifice fut à son tour accidentellement ravagé par le feu. L’évêque Fulbert releva l’église de ses ruines, en style roman. En 1020, on construisit la crypte que nous connaissons actuellement. La construction de cette dernière dura de 1020 à 1024.

La dédicace de cette cinquième cathédrale eut lieu le 17 octobre 1037.

Le 5 septembre 1134, la ville de Chartres fut presque entièrement détruite par un incendie. Mais la cathédrale romane de Fulbert fut épargnée. De 1134 à 1155, on éleva la façade occidentale que nous connaissons toujours aujourd’hui, et peu après, on commença la tour nord. De 1142 à 1150 eut lieu le montage du portail royal et de ses sculptures.

En 1145, on commença la tour sud (appelée actuellement clocher « vieux »), dont la construction s’acheva, avec sa flèche, avant 1170.

La tour nord (appelée clocher « neuf ») fut terminée vers 1150. mais elle ne comportait que 2 étages et était couverte en plomb.

Le 11 juin 1194 eut lieu un nouvel incendie qui n’épargna que les cryptes, la façade occidentale et les tours. Le Voile de la Vierge avait été mis à l’abri dans la crypte dite « chapelle de Saint Lubin ». La tour sud était terminée, mais la tour nord n’atteignait que 41 mètres environ. Aucune des deux ne souffrit du feu. En réchappèrent aussi la façade ouest au complet et le vitrail « Notre-Dame de la belle verrière ».

La reconstruction de l’édifice sous la forme que nous connaissons actuellement débuta immédiatement. Son architecte est inconnu. A l’exception de la façade occidentale et de la crypte, tout fut reconstruit.

En 1240, les vitraux étaient déjà réalisés. Et la consécration solennelle eut lieu en 1260.

Henri IV fut le seul roi de France sacré dans cette cathédrale et non pas à Reims selon la tradition.

Paris était en effet tenu par les catholiques, qui opposaient leur résistance au roi à cause de sa religion protestante. C’est à cette occasion que le monarque aurait prononcé la phrase célèbre : « Paris vaut bien une messe ». Il se convertit et fut sacré roi de France ; dès lors, les catholiques s’y rendirent progressivement.

L’étrange Labyrinthe de la cathédrale…

Le labyrinthe de Chartres, œuvre du XIIe siècle, est une figure géométrique circulaire inscrite dans toute la largeur du pavage de la nef principale, entre les troisième et quatrième travées. Elle représente un tracé continu déployé de 261,55 m, partant de l’extérieur et aboutissant au centre, en une succession de tournants et d’arcs de cercles concentriques.

Une de ses particularités est que, partant du centre ou de l’extérieur, le chemin parcouru présente exactement le même enchaînement de tournants et d’arcs de cercle.

Le labyrinthe serait un chemin symbolique qui mènerait l’homme de la terre à Dieu ; un chemin où l’homme irait à la rencontre de Dieu. Le centre de cette grande figure symbolise la Cité de Dieu. La démarche du labyrinthe ne consiste pas seulement à aller jusqu’au centre mais à en repartir. Le pèlerin est invité à emprunter la ligne tracée face à lui pour monter vers le chœur de la cathédrale, vers l’orient, vers la lumière.

Le jour tant attendu du solstice d’été…

Chaque 21 juin, jour du solstice d’été une foule de visiteurs parcourent ce mystérieux chemin gravé sur le sol. En son milieu on ressentirait des  forces tellurgiques dues à la présence de 14 cours d’eau souterrains…

Le labyrinthe de Chartres portait jadis en son centre une plaque de cuivre présentant des personnages de la mythologie grecque étroitement liés au motif du labyrinthe :

Thésée, le héros, fils du roi Egée, victorieux du Minotaure au centre du Labyrinthe.

Le Minotaure, le monstre à abattre, mi-homme, mi-taureau, né de l’union clandestine de Pasiphaé, épouse de Minos, roi de Crète, et de Poséidon, dieu des mers, transformé pour la circonstance en un taureau éblouissant.

Le Minotaure dévorait tous les neuf ans sept jeunes filles et sept jeunes gens qui lui étaient livrés, sur ordre de Minos, par Egée, roi d’Athènes. Il vengeait ainsi la mort d’un des fils du roi Minos, tué à Athènes.

Ariane, la bonne fée, fille de Minos et de Pasiphaé et amoureuse de Thésée : elle tint dans sa main le fil magique qui permit à Thésée de parvenir sans se tromper jusqu’au centre du labyrinthe conçu par l’architecte Dédale.

Ce labyrinthe reste donc une énigme pour les chercheurs…

Source : Wikipédia- Ca M’interesse- Spinescent.blog.com-
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LES ROSES DES CATHEDRALES ET AUTRES SYMBOLES
Le secret Sub Rosa

Les tracés des diffrérentes roses ont des points de connexion,
la base d’une « machinerie » qui, utilise les forces telluriques et cosmiques
Avec cette humilité naturelle qui leur va comme une bure, les moines prétendent que le « secret des cathédrales » a été retrouvé. Pas moins! Un français, presque par hasard, a découvert qu’un tracé géométrique relie les cathédrales. Les moines se sont empressés de la mettre sur un ordinateur, afin de vérifier cette hypothèse. En fait, ce sont les cathédrales qui ont été construites sur un tracé pré-existant qu’ils ont appelé la Rose de Nostre Dame. D’une part parce que la très grande majorité des cathédrales sont dédiées à Notre Dame. Et d’autre part, ce tracé particulier (fig 3) représente efectivement une rose coupée en 2 perpendiculairement à sa tige. La rose depuis des siècles est synonimes de mystère et de secret.Quand on est un tant soit peu versé dans la géométrie, en regardant une carte sur laquelle sont pointées toutes les cathédrales (près de 200 en France), on s’empresse d’avancer le hasard qui doit permettre le dessin d’une figure, les points étant nombreux. En fait, ce tracé complexe émane d’un tracé simple qui est l’étoile à 5 branches (pentalha, pentagramme).


fig1: La rose à 5 branches
fig2: Une rose simple.
fig3: La Rose des cathédrales

Illustrations : Michel Christian Soulier « LA ROSE DE NOSTRE DAME »

On trace un cercle dans lequel on construit une étoile à 5 branches, en prolongeant l’une des branches. Le centre étant Paris, plus exactement la croisée des transepts de Notre-Dame. On fait tourner l’étoile autour de son centre, dès que le prolongement rencontre une cathédrale, on constate que les 4 autre branches connectent des cathédrales (fig 1). Il est à noter qu’aucune branche ne tombe dans le vide, chacune touche une cathédrale. Etonnant! Encore plus étonnant: les grandes villes (Cannes, Roubaix, Lille, Einal) qui n’ont pas de cathédrale, ne sont pas sur le tracé.Cette étoile à 5 branches est en quelque sorte l’algorythme mathématique grâce auquel on construit la Rose. La Rose des cathédrales est la superposition de plusieurs tracés (voir un tracé simple en fig. 2). Nos moines aiment à dire que « c’est un cadeau de Dieu à notre temps ». Pour le confondre, en quelque sorte, dans son dénuement spirituel et sa pauvreté morale. L’un engendre l’autre.
LA ROSE PROPHETIQUE
S’exprimant ainsi, nos religieux rappellent que Dieu parle aux hommes. Ainsi, ils expliquent à travers une multitude de nuances que les cathédrales, c’est Dieu qui les a inspirées: l’emplacement, le tracé, les volumes. Si on doute, ils s’empressent de rétorquer « mais tout est dit dans la Bible ». En celà ils veulent dire que dans les plans des cathédrales on retrouve le tracé du temple de Salomon. Pourquoi Dieu aurait-il ordonné avec force détails de construire son temple à Salomon, ne l’aurait-il pas ordonné à tous ses enfants au cours des siècles? « Seul l’incrédule en la matière est celui qui est dans ‘impiété », dures, dures, ces paroles de moines, mais c’est la vérité vraie, on ne peut parler qu’en connaissance de cause.Sans être des Cassandre, des oiseaux de malheur, ils rappellent sans cesse que l’homme court à sa perte, et qu’elle serait imminente. Et ils rajoutent avec un immense sourire emprunt de compassion « sauf si l’homme se convertit ». Ils ont même des amis qui parcourent la planète pour le dire. Le plus étonnant c’est que les médias grand public n’en parlent jamais, si ce n’est pour en rire. Par contre devins et autres astrologues se disputent la vedette pour annoncer des prédictions que personne ne prend la peine de vérifier!
AUTRES ROSES
L’inventeur de la Rose des cathédrales s’est mis a tracer des roses comme beaucoup le font depuis peu. Ce fut tout d’abord la Rose des bâtiments religieux de Paris. La plus élémentaire est une Rose à 10 branches (2×5). Puis en partant des grands travaux il a pu tracer une Rose à 13 branches dont le centre est la Pyramide du Louvre, et sur laquelle sont implantées les loges.Reprenant la carte de France, il a constaté que les centrales nucléaires sont implantées selon des étoiles concentriques à 6 branches. Sans aller jusqu’à ce tracé sophistiqué, on constate que 2 et même 3 centrales sont sur des lignes droites. Et d’aucuns émettent l’hyppothèse que ceci serait la partie immergée d’un iceberg qui serait « une fantastique machinerie » qui pourrait agir sur les climats, sur le psychisme…

« Hypoyhèse » disent-ils, et rajoutent « nous ne sommes que des pauvres moines, nous n’avons pas à vérifier. » Et pourquoi de « Nostre Dame »? Encore les religieux qui ont constaté que l’on parle beaucoup des chevaliers du Moyen Age depuis peu, en donnant nombre de détails sur leur initiation. Il n’est pas inutile de préciser qu’en fait d’initiation, c’était un adoubement et que le chevalier se consacrait officiellement à la Sainte Vierge. « Notre Dame veillez que je devienne pas parjure. Pour Dieu et ma Dame » (sa dame étant la Vierge Marie). Et l’un des vieux moines d’ajouter malicieusement: « On voudrait nous faire prendre le diable pour le Bon Dieu. » Ne pas confondre!



Illustrations : Michel Christian Soulier « LA ROSE DE NOSTRE DAME »

Depuis la découverte de la Rose sur laquelle sont implantées les cathédrales, le principe a été appliqué à d’autres édifices. Ainsi, sur la Rose qui englobe les édifices qui sont les pôles de la foi catholique. Sur une carte de Paris tracer un cercle de 25 cm de rayon, le centre étant la croisée des transepts de Notre Dame. Du centre, tracer 2 droites, l’une en direction du Sacré Coeur, l’autre en direction de la chapelle de la rue du Bac (le choeur des deux édifices étant le point d’intersection des droites). A remarquer que ces 2 droites forment un angle droit. Vous pouvez facilement, en vous servant d’un compas et d’une règle tracer une étoile à 10 branches (2 fois 5 branches) dont les côtés et les axes vont connecter automatiquement différents édifices ou églises. A remarquer que s’inscrit sur la rose l’église de Sainte Geneviève et non le Panthéon. A noter le sanctuaire du Christ Roi qui a été livré aux démolisseurs en 1952, il avait été édifié juste avant guerre à la demande du Christ selon une petite religieuse, Soeur Oliva, qui avait fourni l’emplacement et les plans (elle savait à peine lire, elle fut persécutée toute sa vie).En reliant les grands travaux, on trace un angle isocèle, dont 2 des côtés permettent le tracé d’une étoile à 13 branches, le centre en est la pyramide du Louvre. Sur ce tracé on relève le Panthéon, des édifices des Grands Travaux… Appliquant le même principe aux centrales nucléaires on découvre une nouvelle rose composée d’étoiles à 6 branches. Le hasard ne peut pas être invoqué!

Or les tracés des diffrérentes roses ont des points de connexion, ne pourrait-on imaginer que ceci soit la base d’une « machinerie » qui, utilisant les forces telluriques et cosmiques, entrerait en vibration à des moments déterminés. Tous ces édifices sont construits à la fois sur des points à forte rémanence et de telle façon à être orientés selon certaines évolutions astrales… ?

LE SECRET DES CATHEDRALES
Au XIIème et XIIIème siècles, les Templiers achevaient les travaux de construction des cathédrales de France. Si l’on prend la carte de France et que l’on y marque les positions relatives des cathédrales d’ABBEVILLE, AMIENS, BAYEUX, CHARTRES, EVREUX, LE MANS, PARIS, REIMS et ROUEN on obtient la configuration exacte de la constellation de la vierge. Il existe 93 cathédrales en France construite selon le nombre d’Or, et leurs rapports aux constellations restent à découvrir. Leur architecture et spécifiquement la forme de leurs coupoles véhiculeraient de l’énergie…
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LE LABYRINTHE

DE CHARTRES

ET LE NOM DE LA ROSE

« L’Univers n’est resplendissant de divine beauté que parce qu’une mathématique, une divine combinaison des Nombres règle ses mouvements, car nous dit l’Ecriture, Dieu a tout créé avec Nombres, poids et mesures » Pie XI.

« Une fois n’est coutume » dit le proverbe. Pour une fois nous ne conduirons pas le lecteur dans l’insolite d’une région de France, mais dans un seul édifice, et plus étroitement encore: au centre même du labyrinthe de la cathédrale de Chartres pour tenter, si faire se peut d’y retrouver… le nom de la rose.

Non-Histoire de la cathédrale de Chartres

Des dizaines d’ouvrages illustrent l’intérêt des érudits et des lecteurs pour cette formidable cathédrale. On peut donc supposer que l’ensemble du sujet est cerné entièrement et plusieurs fois. Historiens et pseudo-historiens se disputent les méandres d’un hier aussi historique qu’hermétique. Si les premiers reprennent inlassablement les trames chronologiques du passé pour en extraire les plus petits détails, les autres, forts nombreux échafaudent parfois vertigineusement des théories d’où naissent des mystères tous plus épais les uns que les autres. Les solutions d’un jour renversées le lendemain offrent un fertile terrain à une hypothèse précaire de demain…

Plusieurs réflexions

Nous n’en apporterons pas une de plus qui ne soit étayée. C’est ainsi que nous tenterons de nous pencher sur une énigme que chaque visiteur de la cathédrale, inspiré ou non, foule au pied rituellement ou souvent sans même en avoir conscience.
Il n’est pas question de reprendre l’Histoire ni le légendaire du lieu.
Notre curiosité est motivée par plusieurs réflexions:
– Le champ d’investigation des « énigmes de Chartres » est d’une telle ampleur qu’il semble évident qu’une vie ne suffirait pas à en démêler le vrai du faux.
– Trop de théories se basent sur des éléments totalement invérifiables ou sujet à caution… quand on ne s’enlise pas dans des considérations géométriques parvenant à faire dire tout à n’importe quoi pour le plus grand plaisir de l’ésotérisme de service.
– Certaines données hermétiques et symboliques imposent de telles recherches vertigineuses qu’elles découragent irrémédiablement le chercheur sincère en queste du bien fondé.
– Enfin, il existe dans la cathédrale de Chartres des éléments facilement vérifiables d’autant plus tangibles qu’ils sont simples et intacts permettant ainsi un approche fiable dans le domaine du tangible.

L’architecture sacrée

Nous savons que les bâtisseurs de cathédrales firent de ces édifices fabuleux un épicentre où convergeaient harmonieusement Unité spirituelle, Sagesse, Divin, Visible et Invisible par le biais du lien entre L’Humanité et l’Univers.
Le volume d’une cathédrale se répartit en horizontale et verticale.
-La verticale, de haut en bas, s’étage en 3 niveaux élémentaires:
1/ Le Ciel, domaine de l’esprit et de la lumière, est représenté par les flèches et surtout les voûtes. Rappelons que le terme « envoûter », mettre sous voûte, est la simple prise du contrôle de l’action et de la volonté.
2/ La Terre, est symbolisée par le sol, les murailles et les piliers. Elle est alors pénombre et présente l’emprise de l’âme, de l’essence même de l’être.
3/ Le Sous-sol, se trouve représenté par les fondations, et les bâtis de « Sous-Terre »: les cryptes, les puisards. C’est le domaine de l’obscurité de la gestation, de la génération.
– L’horizontale de l’édifice peut se résumer en 2 dimensions indispensables à l’existence de celles de la verticale: la concrétisation matérielle de l’Espace et du Temps.

Orientations

Habituellement les cathédrales s’orientent dans l’axe est-ouest, soit: le cœur de l’édifice, printemps, aube – portail, automne, crépuscule. Ces deux directions donnent logiquement, depuis le transept, le nord et le sud. Soit: souvent les entrées latérales ou d’importantes chapelles, hiver et obscurité en opposition à été et clarté solaire du zénith… le midi.
Le lieu précis où se « croisent » l’espace et le temps ainsi que leurs sens quaternaires symboliques, le Transept, est le véritable axe de la cathédrale.

Orientations et conditions d’une cathédrales

Le carré de la Terre inscrit dans la cathédrale
Le centre précis

Le centre précis de la croisée du bâtiment est le lieu où fut dressée la naissance géométrique de la construction: la Colonne (ou Mât). Une sorte de bâton vertical qui porte son ombre de l’ouest au levant définira le  » Decumanus ». Le midi solaire plein donnera le nord et logiquement le sud, ce sera le « Cardo ».
C’est ainsi qu’il est possible de retrouver facilement la date de dédicace de n’importe quelle cathédrale, construite sur ce principe, en redéfinissant ce tracé simple mais d’une précision digne des plus performants de nos modernes théodolites.
Ajoutons que les 4 points cardinaux tracés dans le cercle marqueront le « Cercle du Ciel » et les 4 autres angles portés à 45° donneront le « Carré de la Terre ».

4 directions, un cercle et 4 couleurs

Un cercle dont le point central est la colonne de lumière donnera sur le terrain les angulations d’où surgira l’édifice. Dans ce cercle « solaire » seront tracés, à 45° de chaque direction cardinale, 4 points engendrant les coins d’un carré. Les 4 angles de cette figure seront les départs des colonnes ordonnant le sol, donc l’âme, de la cathédrale et la longueur définitive de la nef ainsi que celle du transept. De ce point seront définies les 4 couleurs de l’édifice: le bleu sombre du nord, le jaune du sud, le vert à l’est et enfin le rouge à l’ouest. Notons à ce sujet une seule complémentaire pour trois primaires.

L’art de la maîtrise

S’il n’est pas question de minimiser les autres points de la cathédrale qui ont tous une importance et une fonction essentielle, il est capital de noter que ce secteur géométrique, extrêmement simple dans sa mise en oeuvre, est primordial pour la naissance de l’ensemble des bâtis de l’édifice. De ce secteur étroitement et rigoureusement défini surgira toute la « genèse » et même la « génétique » de la puissance hermétique de la construction. Le reste de l’édifice sera basé sur la raisonnance (raison) et la vibration émise par le transept. C’est à dire qu’en ce point est l’origine profonde et hermétique de l’esprit des fantastiques vaisseaux de pierres lancés il y a 7, 8, 9 siècles et parfois plus! Belle leçon de maîtrise, et de modestie, que nous donnent ces maîtres constructeurs souvent armés d’une seule corde et d’une règle…

Chartres!

Après ce bref rappel des principes de construction d’une cathédrale revenons à Chartres.
Il s’agit d’une des cathédrales dont l’axe principal (longueur) se décale par rapport à la généralité des cas. Pour ce site nous sommes devant l’axe le plus éloigné de tous avec une orientation à 47°!!! C’est ainsi que les piliers concrétisant le Carré de la Terre sont les mêmes que ceux du Carré du Ciel, autorisant ici de dire que « ce qui est en haut est en bas!!!

Présentation du labyrinthe

La rencontre à Chartres des 2 « Carrés » est le point géométrique près duquel fut implanté le labyrinthe. Tout d’abord observons ce mot labyrinthe. L’encyclopédie Quillet nous dit « du latin Labyrinthus. D’origine égyptienne ». Nous retiendrons cette origine orientale et observerons que l’ensemble des grands labyrinthes des cathédrales de France correspond, en effet, à l’époque où intervient radicalement le changement Roman-Gothique. Rares sont les écrits précisant cette particularité étymologique qui pourraient sans doute nous apporter plus de précisions sur ces étranges tracés pourquoi pas liés aux étranges « dames noires des labyrinthes » dont personne n’accepte de parler.

Des nombres et des chiffres!

Le labyrinthe de Chartres est sans doute le plus grand de France et il s’en fallait de 11 millimètres (!!!) pour qu’il mesure 13 mètres de diamètre! On a frôlé un nombre symbolique qui eut fait frémir plus d’un ésotériste et plus d’un symboliste. Hasard des mesures, ou volonté dirigée?
En effet, si l’on retient que 11 millimètres est une erreur ou une volonté liée au tracé du labyrinthe il faut aussi en souligner une autre du même type tout aussi formidable. Nous sommes tout à coté des fameux carrés de Terre et de ciel ayant consigné la naissance de l’édifice. Dans le cas de Chartres, la figure de base dite « carré » est un rectangle s’approchant de la proportion idéale dont les dimensions sont: 16,40m pour 13,99m. Jean Villette ajoute que le carré rectangle est imposé par les bases de l’ancienne crypte où s’appuieront certains ancrages de piliers qui expliqueraient une nécessité incontournable de stabilité. Puis il ajoute que l’usage d’une « table de logarithmes fait ressortir une erreur de 11 millimètres dans le rapport des 2 côtés du carré d’où surgit la totalité de la cathédrale soit 130,20m dans sa longueur et 62,78m dans celle du transept… »
Et si le labyrinthe avait eu pour clé d’ouverture le nombre 11… et bien il serait étroitement en correspondance avec 666 et 777! Et nous nous retrouverions au seuil d’une dimension toute de blanc et de noir dont personne n’ose approcher ni la réalité ni les conséquences!

Retour au Decumanus

Si l’on considère les diamètres du Décumanus et celui de base du tracé d’origine, leur correspondance arithmétique donne la proportion, sans décimale de 6 (décumanus) et 6 (cercle d’origine).
Et la cathédrale de Chartres se trouve sur ce rapport dans ses dimensions d’envergure: 6 pour la largeur du transept et 7 pour celle de la nef! On peut encore ajouter que cette proportion « 6-7 » s’inscrit dans une figure célèbre où un cercle contient un triangle dont la base engendre un carré buttant sur la circonférence du cercle, produisant ainsi le carré dit « doré » qui n’est autre que le rectangle royal produit par une sorte de quadrature insolite… mais bien réelle!

Pourquoi un labyrinthe
Le labyrinthe – pélerinage. St Quentin.

Outre le fait qu’il soit le plus grand, il est à préciser que celui de Chartres semble être à présent le seul entier et intact d’origine dans son pavage. On peut estimer qu’il est le dernier rescapé d’une vingtaine d’ouvrages (pour la France) de ce type. La disparition de ces tracés n’est pas le seul fait de la révolution Française. En vérité, le clergé en ordonna la destruction sous le prétexte qu’ils dérangeaient les offices. Ainsi le chanoine Souchet de s’exclamer, au XVIIe S., qu’il ne s’agissait que d’un « amuse fol, auquel ceux qui n’ont guère à faire perdent le temps à tourner et courir »
Il est possible que ce tracé fut une sorte de mini pèlerinage à l’usage de ceux qui ne pouvaient se déplacer sur de longues distances. Peut-être pour cette raison furent-ils appelés « chemins de Jérusalem »?
Dans tous les cas l’ouvrage était forcément destiné à un usage d’ordre spirituel et ésotérique de très haut niveau. Il faut, sans doute, aussi y trouver le symbole de la vie et de la mort indispensable à l’initiation d’une autre vie! C’est probablement aussi un résumé du cosmos, de l’univers et du micro-cosmos dont le centre à atteindre est tenu par l’architecte régissant l’ensemble de tous cheminements. Une sorte de parcours « au centre » qui est l’issue inéluctable. Mais n’y aurait-il pas une autre explication?

Observations numériques insolites

Les labyrinthes pouvaient être octogonaux, carrés ou ronds comme à Chartres. Mais quelques soient leurs formes la plupart d’entre eux sont composés de 11 lignes parallèles. Encore le 11!
De même on souligne que le premier virage après l’entrée est pratiquement toujours dans la 5ème ligne… 11-5=6. Celui de Chartres en son centre comporte 6 lobes formant avec la droite de l’arrivée, une sorte de fleur avec sa tige… un peu comme une rose sauvage. Le chemin blanc, en calcaire, est de 34 cm de large soit: 3+4=7! et se retrouve ici les chiffres et nombres de base: 6, 7 et 11!!!

Le modèle universel de Chartres!

– Un manuscrit de la Bibliothèque de Venise,XIe. S., montre le dessin du labyrinthe de Chartres accompagnant un texte grec.
– Une carte du monde.
R. Hallington dans son tracé, au XIIIe S., d’une planification du monde, représente le labyrinthe de Chartres à l’emplacement de la Crète.
– « Ovide et H. Cook »
XVIe S., Hiéronimus Cook exécute une gravure illustrant les « Métamorphoses d’Ovide » présentant le tracé de Chartres.
– Thésée et Ariane ».
Sans doute la plus célèbre reproduction picturale du labyrinthe de Chartres représente au XVe S., Thésée en armure pourfendant le Minotaure au centre du labyrinthe de Chartres présenté en volume. Le tracé « noir » est matérialisé par un ruban de muraille.

Thésée combattant le Minotaure au coeur du Dédale

– Bartolommeo Veneto peindra, début XVIe S., sur une sorte de plastron habillant un homme, dont on ignore l’identité, le tracé du labyrinthe. Faut-il y trouver un rapport avec le plexus?
– Et un vrac de petits labyrinthes toujours aussi fidèles et précis dans le tracé. Le manuscrit « Etymologie » de Séville – La paroi verticale du porche du dôme de Lucques – Toulouse et Mirepoix dans des détails du revêtement de sol – Une autre sur la clé de voûte, à Bristol, de St mary Redcliff – Encore sur la page de garde d’un exemplaire du « Kalendrier des Bergiers » – Dans les salles d’apparat au XIIIe S. des châteaux de Harimbourg et Ronisberg… Et encore d’autres.
Notons que cette profusion n’a pour seul modèle que le labyrinthe de Chartres. Et se pose cette irritante question: mais alors pourquoi cette unique source d’inspiration européenne en une telle quantité? Peut-être le modèle représente t’il quelque chose que nos yeux profanes ne savent, ou ne peuvent voir… et que quelques initiés se chargeaient de transmettre sous différentes formes?

Le travail des Maîtres Maçons

Le labyrinthe de Chartres, s’il semble le fruit des chiffres et nombres de la cathédrale elle-même, pourrait bien être générateur d’un ensemble numérique, indispensable à son tour, à des points cruciaux de l’édifice.
Par exemple, il est probable que l’emplacement du Maître-autel ait été déterminé par l’axe du labyrinthe. Ce même axe fut, selon les travaux de Michaël Briand, imposé par des proportions géométriques et harmoniques qui nous seraient difficilement réalisables aujourd’hui sans nos calculatrices modernes. Une sorte d’équilibrage cosmique idéal assurant une régénération tellurique et vibratoire obtenue au seul contact du labyrinthe… mais dont le mode de mise en route serait oublié aujourd’hui… mais peut-être pas par tous les chercheurs. M. Briand détiendrait aujourd’hui encore copie d’un document fort ancien permettant l’usage et le mode de calcul des dates d’efficacité.

Un dixième de longueur

Toujours une mathématique curieuse: le diamètre du labyrinthe fut prévu pour correspondre au dixième de la longueur intérieure de la cathédrale. Le point central de la figure géométrique par rapport à celui du transept est égal à la longueur des 4 travées du chœur!

Un rayon de soleil frappe le centre du labyrinthe pour le solstice d’été
L’axe du labyrinthe et la rose

Des données numériques lient le tracé hermétique du tracé au sol à la lumière de la rosace occidentale: les diamètres du labyrinthe et de la rosace sont pratiquement les mêmes: 12,88m!
Jean Villette en 1983, observera avec justesse que la distance du centre du labyrinthe à la façade de cette rosace est la même que celle de cette dernière au sol. Ainsi la distance reliant les centres des 2 figures géométriques n’est, ni plus ni moins, que l’hypoténuse d’une figure triangulaire très particulière qui serait simultanément isocèle et rectangle… A cela nous ajouterons que cet axe du labyrinthe est rigoureusement aligné sur celui des colonnes divisant les 7 travées de la nef, c’est à dire selon la loi harmonique de 4+3! Les 7 travées se répartissent en 3 pour les bras du transept et 4 dans le chœur. On retrouve le nombre 7 dans les chapelles absidiales et enfin dans les arcades de rond-point!

Le Centre

Celui qui parcourt le labyrinthe et parvient en son centre constate qu’il y manque la plaque centrale. L’Histoire retient qu’elle fut enlevée à la Révolution Française. C’était un disque de cuivre illustré par gravure, selon Charles Challine (XVIIe S.) de Thésée terrassant le Minotaure. Il ne reste plus aujourd’hui que les restes des rivets qui fixaient ce disque au sol.

Un étrange point central

Il peut être étonnant de remarquer que le but à atteindre, dans le labyrinthe de la cathédrale, est représenté par une scène mythologique et non une scène religieuse ou à symbolique hautement sentencieuse. Certes le combat contre le Minotaure est la lutte contre la bête… mais si cette entreprise est louable et nécessaire, peut-on supposer que toute la queste du périple se résume à cela? Certainement pas! Et quelques détails plus précis encore doivent retenir à présent toute attention.

Dédale et Labyrinthe

Le combat de Thésée fait état du « Dédale ». Or, un dédale est un lieu où , sans l’indispensable fil d’Ariane, on ne peut qu’errer et se perdre… et où en principe il n’existe pas de centre à trouver ni de sortie logique à part la mort inéluctable. En somme le seul but de ce déroulement est de perdre à tout jamais le postulant!
En échange, le parcourt du Labyrinthe est tout autre. Il est composé d’un itinéraire compliqué, méandreux et imposé. Mais, si on suit ce trajet avec patience, minutie et confiance on doit forcément en atteindre le but et d’ici obtenir la garantie d’un retour tout aussi certain. Trajet initiatique idéal et merveilleux.

L’initiation idéale

La naissance au bord extérieur de la circonférence… puis l’entrée droite dans la queste par un étroit et tortueux cheminement blanc qu’il faut suivre avec attention… le moindre faux pas, ou une déviation et l’on passe dans le noir!
Le blanc est l’itinéraire de clarté garantissant l’arrivée à bon port… Le noir est sans issue, mince et ne conduisant qu’à un cul-de-sac sans espoir de retour… un vrai dédale!
Et l’initié parvient au centre. Il peut ‘mourir’ à ce trajet car il est régénéré et sait à présent le chemin du retour. Parcours formidable allant de l’extérieur vide à l’intérieur plein! Du cercle au point central! inutile d’en dire plus.

La rose de lumière

Au centre du labyrinthe où nous sommes à présent, est la rose sauvage de lumière. Y trouverons-nous son nom?
Fin du voyage: ligne droite et la fleur. Autrefois, il était question de parler de « Florilège », donc de fleur, pour illustrer ce qu’il y avait de meilleur. Exemple: « la fleur des chevaliers ». Rappelons maintenant que Chartres est un des rares labyrinthes s’achevant dans cette sorte de fleur dont l’axe est lié à la rose de lumière, la lumière d’en haut!

Jeu de mots
Les 6 lobes de l’aboutissement du labyrinthe

Faisons appel à quelques réflexions verbales, et jouons avec les mots et sur les mots:
Le centre du périple est un cercle dans lequel nous entrons et qui se trouve orné de 6 lobes. « Entrer dans un cercle » équivaut à être admis dans un groupe, ou un lieu, très fermé… à y être initié pour y être reconnu.
6 lobes- Nous retrouvons la marque du 6 de la création du labyrinthe, donc nous sommes à son origine virtuelle. Mais plus encore personne n’a jamais remarqué que le mot labyrinthe commence par le son « labi » = labiale = lèvre! Retour à la naissance mais surtout au passage de la vie, du souffle, du verbe, du mot, du son. Le nombre ici engendre le verbe et réciproquement! Le cercle spirituel parfait, le lien idéal du créateur à la créature.
Pour « certains chercheurs » devenus des « chercheurs certains » le labyrinthe est la représentation de l’oreille et de son colimaçon. Et si la solution résidait là. Car le son (souffle et lèvres) n’est rien sans le sens de réception (l’ouïe) et son organe indispensable (l’oreille). Ne dit-on pas que le pavillon auriculaire représente un enfant à la naissance? S’il s’agissait d’un labyrinthe-colimaçon nous aurions alors la preuve formelle que certaines de ces réalisations seraient l’œuvre d’initiés templiers.

D’abord le jeu de l’oie
Le très noble jeu de l’Oie

Dernière hypothèse pour le centre du labyrinthe. 6 lobes entourent l’arrivée du périple pouvant s’identifier à une sorte de spirale dont les anneaux seraient les replis d’une autre dimension, d’un autre temps.
Le centre cerclé représentait donc la victoire de Thésée sur le Minotaure. Or Thésée interrompt par son combat la mort rituelle des 7 adolescents sacrifiés au Minotaure chaque 9 ans. 9 X 7 = 63.
63 comme les 63 cases du célèbre jeu de l’Oie! Mais jouer à ce jeu sans dé est chose impossible. Alors jouons rapidement et utilisons un dé. Autrefois les dés étaient toujours de teinte blanche avec des nombres noirs de 1 à 6 en points. Pour commencer le jeu on doit lancer le dé et faire un 6. Ce 6 qui symbolise le labyrinthe de Chartres.

… Et Dieu se fit Jeu

Mais remarquons que lancer le dé se dit « faire rouler le dé ». Seulement le dé est un cube, alors comment faire rouler un volume composé exclusivement de 24 angles droits?.. En l’inscrivant dans une sphère sensiblement plus petite. Retour à l’étrange quadrature du tracé pour le labyrinthe!
6, chiffre du labyrinthe – 6, nombre pour commencer le jeu et devenir JE – 6, nombre des lobes (d’oreilles?) dans la rose sauvage, récompensant le persévérant arrivé au terme de son voyage… Et 6, n’en déplaise aux symbolistes, est aussi le nombre de Dieu! Explication: Le dé à 6 faces pour se déployer forme une croix numérisée dont le six est une sorte de transept réduit mais similaire à celui des cathédrales. Le dé roule alors qu’il est cube… Le dé servit pour les romains à « jouer » la tunique du Christ en croix et pour cette raison le dé, jeu de hasard, était interdit par l’Eglise.

Le tracé de lumière

Oui, mais lorsqu’on utilise la langue des oiseaux, très proche de l’ « Argot » donc langue d’initié des Bâtisseurs, « le hasard » peut fort bien devenir « l’Azare » puis Lazare… en ce cas, arrivé au centre rien ne lui serait refusé, puisqu’il lui fut accordé d’échapper du royaume obscur d’où nul ne revient en raison du fait que dé provient du mot DEI: DIEU!
C’est ainsi qu’est peut-être le nom de la Rose sauvage du labyrinthe de Chartres… où tout un chacun peut aller tenter le pèlerinage vers l’initiation de la lumière… et en revenir empreint de l’antique et absolue Connaissance numérique car comme l’affirme Didier Carrié: « Le Nombre porte l’Idée. Il est le Père. La géométrie est la mère de la Création, elle génère les formes. Chaque nombre peut habiter une forme qui lui est « consacrée », comme une Idée habite un mot qui lui sert de véhicule. »

André Douzet

2 Comments

  1. Brittney wrote:

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    mardi, octobre 29, 2013 at 6 h 39 min | Permalink
  2. consultancy wrote:

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    samedi, mars 8, 2014 at 19 h 55 min | Permalink

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