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Twiggy, so fashion

so difficult to speak about fashion, mannequins et références de mode sans aborder le cas de Twiggy !
Twiggy est une véritable icône, souvent copiée avec un style si particulier que l’on retrouve fréquemment dans les magazines. Sa coiffure à la Twiggy, son maquillage à la Twiggy, sa façon de vous regarder et le port de ses tenues…
Twiggy, au vrai nom Lesley Hornby, fut un des mannequins les plus célèbres des années 60. Elle est une figure emblématique du Swinging London.
La blonde anglaise a 16 ans lorsqu’elle se lance dans le mannequinat et décide de prendre pour pseudo Twiggy (brindille). Elle prend ce nom par rapport à sa silhouette filiforme. Avec son 1,68m, ses grands yeux, et son allure androgyne, elle se distingue radicalement des autres mannequins et devient une star mais elle se lasse très vite de cette profession. Après seulement 4 ans, la brindille décide de mettre un terme à sa carrière.
Elle va faire du cinéma, de la musique, du théâtre, mais le succès sera timide. Elle aura du mal à faire oublier son image de top model. Depuis quelques années, Twiggy fait son retour dans le monde de la mode et apparaît dans différentes publicités. Elle fait aussi partie du jury de l’émission de télé réalité America’s Next Top Model.

TWIGGY, ICONE DES SIXTEES

Twiggy a fait la couverture des plus grands magazines du monde, défilé à Paris, aux States, à Tokyo, est richissime, liée d’amitié avec Paul Mc Cartney, son Beatles préféré. Elle s’est essayée à la chanson, sans trop de succès (top 20 qu’en 1976 avec « Here I go again »…) 1969, elle est déjà « lasse de servir de cintre ! », bref, pressée de passer à autre chose. Paul lui conseille de contacter Ken Russel qui se prépare à tourner « The Boy Friend », une comédie musicale. Twiggy s’arme de courage pour se mettre aux claquettes, passe une audition, décroche le joli rôle de Polly Brown en 1971 et, bingo ! est récompensée par deux Golden Globe Awards (meilleur espoir, meilleure actrice de comédie musicale). Deux ans plus tard, elle prouve avec « W » de Richard Quine qu’elle peut assumer un rôle dramatique, tomber amoureuse de son partenaire (l’ancien joueur de baseball Michael Whitney) et l’épouser. Une petite fille, Carly, naît de cette union en 1978.

D’autres films suivront ainsi que des disques, des pièces de théâtre, notamment « Pygmalion » de Georges Bernard Shaw, en 1981, où elle tient le rôle d’Eliza Doolittle (oui, celle de My Fair Lady…). Mais c’est à Broadway, deux ans plus tard, que Twiggy va littéralement éblouir professionnels et spectateurs avec le musical « My one and only » sur une musique de Gershwin et une chorégraphie de Tommy Tune, son partenaire. « s’wonderful », leur numéro de claquettes dans l’eau reste un grand moment de music hall. A voir absolument !

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