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Allez on ferme les yeux, on y est…

C’est loin, si loin,

et puis l’on ne sait pas à quoi cela ressemble, vraiment,

on ne sait pas où cela se trouve, franchement.

Mais rien que le son de ce subtil mot à vos oreilles et vous êtes déjà partie loin, si loin… Une chemise à fleurs sur les épaules d’un homme, halé, un sac léger, des lunettes noires, une chemise blanche d’homme sur votre peau . Une voiture sans toit et un cocktail aux mélanges de fruits colorés, aux sirops onctueux, et le sable blanc, doux sous vos pieds, des havaianas roses claires, (au fait, êtes-vous allée voir le site havaianas.com? C’est une merveille esthétique de beautés et de rêves…). Revenons sur cette île mythique, celle des films américains exotiques, Blue Hawaii avec Elvis ou Tora, Tora Tora ou le délicieux Punch-Drunk Love,…… Cette Ile est enchanteresse, ce n’est qu’un mythe car finalement il existe sur cette planète des millions d’iles et sûrement plus belles, mais le mythe américain subsite, encore et surtout lorsque l’on est coincée entre un temps froid, sordide qui se maintient contre vents et marées, entre une crise ténèbreuse, une sorte de jusant glacial qui remonte insidieusement mais qui est bien là et qui va nous faire descendre, peut être encore, mais où?, entre un quotidien qui se ressert sur nous comme une enclume inerte face à un lourd marteau qui tomberait au ralenti…

 Alors Honolulu, je t’aime

Honolulu,  j’arrive! 

et je m’en fous de la basse caricature… et des clichés de bimbos ricaines…

le mythe a aussi ceci de bien, il transcende le rêve… 

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