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La mer

 27 janvier 2009 •

je suivais le long des gris rivages l’écume enjouée qui jouait avec mes pieds, j’avais dans la tête quelques images de mains l’une dans l’autre, j’étais seul sur les rondeurs du sol sablé, il me semblait que la mer me calmait, mon âme, et mon ventre qui hurlait les chagrins de cette vie sans elle, elle qui était si loin et mes yeux égrénés n’arrivaient plus à lire l’horizon tant ils l’avaient fixé des multitudes d’instants vides et impassibles alors je continuais à marcher espèrant qu’un jour lointain ce long trait au bout des bleus émeraudes serait déformé par un corps qui marcherait sur l’eau pour que mes bras s’enlacent de cette chaleur d’amour, protègez moi, O mer si douce, si âpre….

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