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Ô bel opéra

En 1790, les travaux de construction d’un nouveau théâtre (remplaçant le San Benedetto) débute, dans le quartier de San Marco, sur le petit campo San Fantin.
Il s’appelera « la Fenice » (le phoenix), par allusion à l’incendie qui à détruit le théâtre de la société propriétaire, et des démélés juridiques qu’elle dût traverser.
En 1792, la première representation a lieu. On donne « I giochi di Agrigento » (les jeux d’Agrigente), opéra de Giovanni Paisiello, livret d’Alessandro Pepoli. Le théâtre acquiert une grande renomée, accueillant les créations de Rossini, Bellini, sans oublier les représentations de Donizetti.
Mais, en 1832, il prend feu et est détruit. Mais le théâtre assume sa destinée et son nom. Il est de nouveau reconstruit, en 1837, par Giambattista et Tommaso Meduna, décoration de Tranquillo Orsi.
Dés 1844, Verdi y crée Hernani, que suivirent régulièrement Attila, Rigoletto, La Traviata et Simon Boccanegra. La première guerre mondiale interromp ses activités.
Mais, il renaît encore et retrouve une place prépondérante, jusqu’à accueillir les oeuvres modernes de Stravinsky, Britten, etc…
Redevenu l’une des références mondiales du lyrique, un incendie le détruit en 1996. L’intérieur disparait complètement, seuls les murs extérieurs sont encore debout. Grâce à l’effort immédiat et colossal de la ville de Venise et de l’état italien, aidés par une collaboration internationale,

La Fenice est reconstruite et ouvre à nouveau ses portes fin 2003. Visites guidées possibles en français, réservation recommandée.Visites libres avec audioguides, en français.

http://www.teatrolafenice.it/

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