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oasis un lieu mythique

Endroit d’un désert qui, grâce à un point d’eau, présente de la végétation et permet la culture.

« Il attribua au jeune chrétien une maison sur les bords du Barada, la rivière qui arrose l’oasis de Damas (…). C’est un des plus agréables séjours du monde que les vergers du Barada »

 (Barrès, Jard. Oronte, 1922, p.115).

 » L’oasis de Gabès, que je ne connaissais pas encore, me paraît une des plus belles que j’ai connues » (Gide, Journal, 1930, p.1017).

♦ Lieu qui tranche sur son environnement en raison de la verdure, de la fraîcheur ou du calme qu’il offre. Oasis de verdure:

« de vastes étendues de champs, plats et nus, coupés çà et là par les oasis que forment les «hêtraies», ces hautes et longues allées de grands arbres, qui abritent les fermes contre les vents pluvieux de la Manche. »
Martin du G., Notes Gide, 1951, p.1384.
 
− Lieu ou moment privilégié de bonheur et de quiétude.
« Dans le désert de Paris, Lucien trouva donc une oasis rue des Quatre-Vents »
 (Balzac, Illus. perdues, 1843, p.242).
« Ce fut la tristesse de voir partir les amis (…) et, plus que tout, l’été, le temps de calme et de bonheur qui avait été une oasis dans la vie « 
(Rolland, J.-Chr., Antoinette, 1908, p.909). 
 
  On rencontre parfois le mot au masc.
« J’aurai atteint cet oasis à travers bien des peines et des privations « 
(Balzac, Corresp., 1834, p.538).
« Toute ma défense est (…) dans ce maintien pour nous d’un oasis »
(Aragon, Beaux quart., 1936, p.287).
« c’étoit une espèce d’oasis civilisé, une Palmyre au milieu des déserts et de la barbarie »

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