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SEVILLE, MON AMOUR

 22 janvier 2009 •

                                      Sur les jardins de chaleurs où les poètes vécurent, devant d’albâtres statues harmonieuses mais cachées, je vis un océan me guider au hasard vers des statues lointaines de liberté, blanches comme des maisons ovales. J’étais au cœur des romantismes sur un attelage agile mais mon coeur flottait aux Amériques, celles des années fastes où l’idole enflammait les cœurs et les âmes des aventuriers et de belles blondes idolâtrées, la cadence était vive, de beaux yeux verts s’étendaient dans les mots d’un bonheur que les arbres admiraient, je sus à cet instant à quel point la félicité pouvait être vive lorsqu’elle se partageait entre des sensations éloignées, des époques éloignées, des lieux éloignés, des personnes éloignées mais tous réunis en un seul point, sur cette calèche andalouse qui transportait nonchalante deux êtres aux instants amoureux…

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